Yom Le Silence de l’Exode

lundi 6 octobre 2014, 20h00-22h00
mardi 7 octobre 2014, 20h00-22h00
Yom
©photo Framboise Esteban

Yom
©photo Framboise Esteban

Concert à l’occasion de la sortie de l’album Le Silence de l’Exode, chez Buda Musique en août 2014

Avec
- Yom, clarinettes, composition
- Farid D., violoncelle
- Claude Tchamitchian, contrebasse
- Bijan Chemirani, zarb, daf, bendir

Clarinettiste virtuose et compositeur inspiré, Yom a conçu Le Silence de l’Exode comme un voyage en double miroir, entre puissante ancestralité et étonnante modernité. Partant de l’épisode historique et fondateur de la sortie d’Égypte et des longues années d’errance des Hébreux dans le désert du Sinaï, Yom se plonge dans la confrontation universelle de l’humain avec sa solitude existentielle, au travers de tous les exodes, quels que soient leur point de départ et leur destination.

Entouré du contrebassiste d’origine arménienne Claude Tchamitchian, du violoncelliste oriental Farid D. et du percussionniste iranien Bijan Chemirani, Yom livre une traversée hypnotique d’un ailleurs mystique, à la croisée des musiques juives, orientales et moyen-orientales.

Yom

« Présentée lors du dernier Festival d’Ile de France, la création Le Silence de l’Exode vient s’ajouter à la liste hétéroclite des projets avec lesquels le clarinettiste Yom tourne régulièrement. Loin des fantaisies rock-electro de ses Wonder Rabbis, il y met en musique, en configuration acoustique, la sortie d’Egypte, mythe fondateur du peuple juif : un retour aux sources réinventé pour ce créatif invétéré, qui relit la tradition klezmer en puisant à la fois aux racines ashkénazes et aux sonorités séfarades. De ces quarante années d’errance dans le désert, il exalte ainsi les accents les plus mystiques, accompagné par les archets de Farid D, au violoncelle oriental, et de Claude Tchamitchian, à la contrebasse, ainsi que par les percussions iraniennes (zarb, daf et bendir) de Bijan Chemirani. Les envolées répétitives et véloces de sa clarinette, qui rappellent ses furieuses variations en duo avec Wang Li, mènent à la transe. Ces solos très denses alternent avec des mesures plus dépouillées, plus méditatives. Le tout traduit dans un juste équilibre les craintes, les espoirs et l’indéfectible ferveur éprouvés dans l’Exode. »  Anne BerthodTélérama.