Jean Besancenot, Jeunes filles juives d’Erfoud , Maroc, années 1930
Exposition

du mardi 30 juin 2020 jusqu'au dimanche 18 avril 2021

Datant des années 1934-1937, les photographies de Jean Besancenot offrent un témoignage exceptionnel sur les communautés juives rurales du Maroc, aujourd’hui disparues.

Brassaï, Pierre Dac devant un micro, 1935, collection particulière – Brassaï
Exposition

du jeudi 15 octobre 2020 jusqu'au dimanche 25 avril 2021

Le musée étant fermé, la réservation en ligne est actuellement suspendue.

 

Le mahJ présente la première exposition consacrée à Pierre Dac (1893-1975). Plus de 250 documents issus des archives familiales, extraits de films, émissions télévisées et radiophoniques éclairent le parcours personnel et l’œuvre de ce maître de l’absurde, qui présida à la naissance de l’humour contemporain.

Nouvelles dates
Ateliers virtuels

jeudi 18 février 2021, 14h-15h, en ligne

Enfants 4-7 ans

par Elisabeth Kurztag, conférencière du mahJ

En ligne
Georgette Meyer, Seder, Paris, 2013 
Ateliers virtuels
dimanche 21 mars 2021, 10h30-13h00

Atelier en famille
Enfants à partir de 5 ans (accompagnés d'au moins un adulte)

En ligne
Atelier
dimanche 11 avril 2021, 10h30-12h00

Atelier en famille
Enfants à partir de 5 ans (accompagnés d'au moins un adulte)

Alice Halicka dans son atelier © Adagp, Paris, 2021; Alice Halicka
Atelier
mercredi 21 avril 2021, 10h30-16h30 -dimanche 27 juin 2021, 10h30-16h30

En famille

Enfants à partir de 6 ans (accompagnés d'au moins un adulte)

Plaque de verre, 20e siècle, Vue de 14 photos d'identité (type "photomaton") épinglées au mur © collection mahJ, don d'Ariel Fenster
Exposition

du samedi 15 mai jusqu'au dimanche 10 octobre 2021

En écho à l’exposition « Chagall, Modigliani, Soutine… Paris pour école, 1905-1940 », le mahJ rend hommage à Hersh Fenster (Baranow, 1892–Paris, 1964), journaliste et écrivain yiddish, auteur d’Undzere farpaynikte kinstler (Nos artistes martyrs), publié à Paris en 1951. Tout à la fois mémorial et livre d’art, cet ouvrage retrace les trajectoires de 84 artistes juifs de la scène française qui périrent entre 1940 et 1945, sur lesquels Fenster rassemble des témoignages et des photographies pendant cinq ans. Certains sont connus, comme Chaïm Soutine et Otto Freundlich, d’autres moins, comme Étienne Farkas et Jacob Macznik. Tous appartiennent à l’ultime moment de ce que le critique André Warnod nomma, en 1925, l’« École de Paris ». Autant de peintres, de sculpteurs, d’illustrateurs, hommes et femmes, dont l’œuvre a été interrompue prématurément et parfois détruite.

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