Gratitude, d'Oliver Sacks

jeudi 8 juin 2017, 19h30-21h00
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Oliver Sacks

Oliver Sacks

Traduit de l’anglais par Salomé Wittmann (Christian Bourgois éditeur, 2016)

Lu par François Marthouret, accompagné par Ami Flammer au violon

C’est le destin de tout être humain, écrivait Sacks, que d’être un individu unique, de trouver sa voie, de vivre sa vie puis de mourir.

Tarifs et réservation 

15 € - 12 €
Réservation
par mél : auditorium@mahj.org
ou par téléphone au 01 53 01 86 48
du lundi au vendredi de 14 h 30 à 17 h 30

Lieu 

Auditorium

À travers la musique, la littérature ou le cinéma, le programme de l'Auditorium offre un prolongement des domaines abordés dans le musée et les expositions.

Nul écrivain n’a su aussi bien relater le drame de la maladie, que ce soit sur le plan humain ou médical, avec autant d’honnêteté et d’éloquence qu’Oliver Sacks. Durant les derniers mois de son existence, en 2015, à 81 ans, il rédigea une série d’essais où il décrivit de manière très émouvante ce qu’il ressentait alors qu’il tentait de parachever sa vie et d’apprendre à mourir. Ses textes célèbrent le caractère unique de chaque être humain et se lisent comme une ode à la vie, pleine de gratitude.

S'il revient brièvement sur certains épisodes qui ont marqué sa jeunesse, c'est en premier lieu son sentiment sur une vie étonnante qu'il offre et son attitude face à la fin de vie - Oliver Sacks était atteint d'un cancer en phase terminale -, exempte de toute amertume ou frustration, marquée, au contraire, par une sérénité poignante qui donne à réfléchir.

Dans son ultime texte Le Shabbat, publié deux semaines avant sa mort, il écrit : Je pense au shabbat, le jour du repos, le septième jour de la semaine, peut être le septième jour d’une vie, où l’on a le sentiment d’avoir accompli sa tâche, et où l’on peut, en toute bonne conscience, se reposer.
 

Oliver Sacks est né à Londres en 1933 d’un père médecin et d’une mère chirurgienne.
Il est depuis toujours passionné par la chimie, la moto et l’haltérophilie. Il quitte l’Angleterre pour les États-Unis dans les années 1960. À New York, il exerce la profession de neurologue, ses patients deviennent la matière première d’écrits comme L’Éveil (pour lequel il reçut le prix Hawthornden en 1974 et qui fut adapté au cinéma) ou L’Homme qui prenait sa femme pour un chapeau qui devint immédiatement un succès mondial et le rendit célèbre en tant qu’écrivain. Ses œuvres ont contribué à faire la lumière sur des maladies méconnues comme la narcolepsie et à changer le regard des gens sur les personnes atteintes de ces maladies. Olivier Sacks est mort le 30 août 2015 des suites d’un cancer généralisé.