Amedeo Modigliani, Portrait de Dédie, 1918, Paris, Centre Pompidou, Musée national d’art moderne – Centre de création industrielle, donation de M. et Mme André Lefèvre en 1952
Exposition

Chagall, Modigliani, Soutine… Paris pour école, 1905-1940

du jeudi 17 juin 2021 jusqu'au dimanche 31 octobre 2021

À travers plus de 130 œuvres et de nombreux documents inédits, l’exposition renouvèle le regard sur cette génération d’artistes arrivés à Paris entre 1900 et 1914. Parmi ces hommes et femmes, nombreux sont les artistes juifs venus des grandes métropoles européennes, mais aussi de l’Empire russe, qui cherchent une émancipation artistique, sociale et religieuse. Ils ne sont d’aucune « École » au sens traditionnel : ils ne partagent pas un style, mais une histoire commune, un idéal et, pour certains, un destin.

Max Halberstadt, Portrait de Sigmund Freud, 12 février 1932
Exposition

Sigmund Freud. Du regard à l’écoute

du mercredi 10 octobre 2018 jusqu'au dimanche 10 février 2019

Cette exposition, proposée à l’occasion des vingt ans du mahJ, est la première présentée en France sur Sigmund Freud (1856-1939). Par un ensemble de 200 pièces – peintures, dessins, gravures, ouvrages, objets et dispositifs scientifiques –, dont des œuvres majeures de Gustave Courbet (L’Origine du monde), Oskar Kokoschka, Mark Rothko ou Egon Schiele, elle jette un regard nouveau sur le cheminement intellectuel et scientifique de l’inventeur de la psychanalyse.

Helmar Lerski, Pionnier, Guivat-Haïm, vers 1940
Exposition

Helmar Lerski. Pionnier de la lumière

du mercredi 11 avril 2018 jusqu'au dimanche 26 août 2018

Pour célébrer les vingt ans du musée et le 70e anniversaire de la création de l’État d’Israël, le mahJ présente la première rétrospective consacrée en France au photographe et cinéaste Helmar Lerski (1871-1956).

Ô vous, frères humains
Exposition

« Ô vous, frères humains » Luz dessine Albert Cohen

du mardi 6 décembre 2016 jusqu'au dimanche 28 mai 2017

« Un enfant juif rencontre la haine le jour de ses dix ans. J’ai été cet enfant. »

Albert Cohen, 1972

« […] courant 2015, j’ai ressenti le besoin de relire Ô vous, frères humains. J’ai été plus puissamment encore frappé par le calvaire psychologique de ce petit garçon, déambulant à la lisière de la folie, par le message testamentaire d’Albert Cohen... »

Luz, 5 février 2016