De Gaulle, Israël et les Juifs

Avec la participation de Philippe Boukara, Mémorial de la Shoah ; Denis Charbit, Université Ouverte d'Israël ; Samy Cohen, Sciences-Po, CERI ; Frédéric Fogacci, fondation Charles de Gaulle ; Perrine Simon-Nahum, CNRS-ENS

Type de manifestation 
date de la manifestation 
16 novembre 2021
Périodes 
Domaines 
type de media 

Quelle part tiennent le judaïsme et les juifs dans les engagements du général de Gaulle ? Quelle est sa perception du sionisme ? Quelle est la place des juifs français dans la France gaullienne ? Comment évolue leur perception du Général ?

Ce long cheminement est souvent réduit aux paroles prononcées par Charles de Gaulle en 1967, après la guerre des Six Jours, qualifiant les juifs de « peuple d’élite, sûr de lui-même et dominateur ».

C’est tout l’avant-texte de ce « moment 1967 » que la fondation Charles de Gaulle se propose d’étudier en présence d’universitaires français et israéliens, en préambule d’un colloque international prévu à l’automne 2022.

Première partie

Les passeurs : des Juifs autour et aux côtés de De Gaulle

« Les personnalités juives qui ont influencé le Général de Gaulle. Dialogue autour de trois exemples : Émile Mayer, René Cassin, David Ben Gourion »

Philippe Boukara, historien, spécialiste du judaïsme contemporain, coordinateur de la formation au Mémorial de la Shoah, en conversation avec Frédéric Fogacci, directeur des études, Fondation Charles de Gaulle

Deuxième partie

 De Gaulle, sionisme et Israël : une relation au long cours mal terminée ? 

« 1967, un tournant à double sens ? »

Samy Cohen, directeur de recherches émérite à Sciences Po Paris (CERI), en conversation avec Frédéric Fogacci

Troisième partie 

Les juifs français entre De Gaulle et Israël ?

« Le positionnement des juifs français par rapport à la figure de De Gaulle après 1945 / Le moment 1967 et sa perception par les juifs français » 

Perrine Simon-Nahum, historienne et philosophe, directrice de recherche au CRNS, professeur à l’ENS-EHESS et Denis Charbit, professeur de Sciences Politiques à l’Open University d’Israël, en conversation avec Frédéric Fogacci