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Musée d'art et d'histoire du Judaïsme

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de février à juin 2014


 

Henry Roth
©photo Hugh Roth

Lundi 24 mars 2014 à 19 h 30
Henry Roth

À l’occasion de la parution d’Un Américain, un vrai (L’Olivier, 2013), dernier tome d’À la merci d’un courant violent

Avec la participation de :
flecheMichel Lederer, traducteur de la tétralogie autobiographique À la merci d’un courant violent
flecheOlivier Cohen, directeur des Éditions de l’Olivier
flecheBéatrice Pire, maître de conférences (littérature américaine) à l’université Paris III

Rencontre animée par Elisabeth Philippe, journaliste aux Inrockuptibles et à Vanity Fair

Lectures par Jérôme Kircher


Henry Roth (1906-1995) est un grand auteur et un « cas » littéraire.
Son œuvre romanesque est l’histoire de sa propre vie, marquée par son enfance dans le Lower East Side puis à Harlem au sein de la communauté juive de New York, par ses relations tourmentées avec sa famille, son identité juive ambivalente, ses amours et sa relation incestueuse avec sa sœur qu’il dévoilera tardivement.
Son premier roman Call it Sleep (L’or de la Terre promise) parait en 1934. C'est un échec. Délaissant New York pour le Maine en 1939, il disparait de la scène littéraire et exerce divers petits métiers. En 1964, Call it Sleep  reparaît et se vend à plusieurs millions d'exemplaires. Il s’installe avec sa femme, Muriel Parker, à Albuquerque au Nouveau-Mexique dans un mobil home où il se remet à l’écriture de son grand roman autobiographique, Mercy of a Rude Stream (À la merci d'un courant violent), destiné à ne paraître qu’à sa mort, mais qu’il se décidera à voir publié après la disparition de sa femme en 1990. Henry Roth meurt le 13 octobre 1995 à près de 90 ans. 

« La mémoire, ce n'est pas seulement une quête personnelle. C'est un travail sans fin pour la mise en ordre et l'architecture du monde. » écrit JM Le Clézio dans sa préface à Requiem pour Harlem.


 
 

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