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Musée d'art et d'histoire du Judaïsme

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de juin à août 2012


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Georges Perec
© André Perlstein

Le Condottière
de Georges Perec
Seuil, La Librairie du XXIe siècle, 2012

Mercredi 27 juin 2012 à 19 h 30
Georges Perec

À l’occasion de la publication de son roman Le Condottière (Seuil, « La Librairie du XXIe siècle », 2012)

Avec la participation de Claude Burgelin, professeur émérite de littérature française (université Lyon 2), préfacier du Condottière,  Maryline Heck, maître de conférences à l'Université de Tours, auteur de Georges Perec, Le corps à la Lettre (José Corti, 2012), coordinatrice du numéro des Cahiers de l'Herne Patrick Modiano (2012), Maxime Decout, professeur de littérature en Lettres supérieures, coordinateur de la revue Europe consacrée à Georges Perec (2012)

Rencontre coordonnée et animée par Jean-Pierre Salgas, critique, professeur à l’École d'Architecture, de la Ville et des Territoires de Marne-la-Vallée


C’est à la réalisation d’un faux Condottière, le célèbre tableau du Louvre, peint par Antonello da Messina en 1475,  que s’est voué depuis des mois Gaspard Winckler, le héros du Condottière.
Winckler est un peintre faussaire. À la première page du livre, il assassine Madera, son commanditaire. Ce roman de jeunesse inédit (1960), que Perec croyait perdu , se présente comme une enquête embrouillée  sur les mobiles de ce meurtre : l’une des raisons sera l’échec du faussaire à rivaliser avec le peintre de la Renaissance.


Cette rencontre sera l’occasion, trente ans après la mort de Georges Perec (1936-1982), d’aborder un certain nombre de problématiques déjà présentes dans  ce roman : la question du faux en peinture qui parcourt toute son œuvre jusqu'au Cabinet d'amateur, son dernier livre (1979), le personnage de Gaspard Winckler, qui apparaîtra ensuite dans W ou le souvenir d’enfance (1975) puis dans La vie mode d'emploi (1978), le lien,  chez l'auteur de La disparition (1968), entre autobiographie et fiction...

« Pérec écrit comme un jazzman, en variant les effets. Il prouve qu’il était déjà un prosateur ayant le souci du style et du point de vue, réussissant à injecter dans ses pages tendues de l’humour et des jeux de mots. »
Alexandre Fillon, Livres Hebdo

« N’éprouve-t-on pas un délicieux sentiment d’effraction à lire un texte resté pendant des décennies dans une armoire, une vieille malle ou même un tiroir ? C’est à ce geste que nous invitent les éditions du Seuil, qui publient le premier roman que Georges Perec avait envoyé à des comités de lecture (au Seuil, chez Gallimard), Le Condottière, écrit en 1957 et 1960. Pérec avait 20 ans. »
Christine Montalbetti, Le Monde des Livres


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