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Musée d'art et d'histoire du Judaïsme

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de septembre 2015 à janvier 2016
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Dimanche 20 et lundi 21 septembre 2015
Hommage à Moshé Mizrahi

Les stances à Sophie de Moshé Mizrahi ©DREn coopération avec le Cinema South Film Festival, le Sapir College (Israël), les cinémathèques de Tel Aviv et de Jérusalem et le ministère israélien des affaires étrangères

Programme conçu par Ariel Schweitzer, historien du cinéma, critique aux Cahiers du cinéma et Efrat Corem, directrice artistique du Cinema South Film Festival.


Moshé Mizrahi ©photo Gabriel BaharliaEn présence de Moshé Mizrahi

Né en Egypte en 1931, Moshé Mizrahi immigre en Palestine en 1946. Il revient en France en 1958 pour étudier le cinéma. En 1970, il réalise son premier long-métrage, une co-production franco-israélienne tournée en Israël, Le client de la morte-saison, suivi, en 1971, par une fiction française, Les stances à Sophie. Depuis ses débuts, Mizrahi mène en effet une carrière internationale (notamment entre la France et Israël) marquée par deux principales lignes thématiques. Il ne cesse d’abord de s’interroger sur son identité de Juif séfarade, coupé entre l’Orient et l’Occident, élaborant une œuvre à connotation souvent autobiographique, en résonance avec l’univers cosmopolite dans lequelle il baignait durant son enfance, à Alexandrie.
Ensuite, bon nombre de ses films sont marqués par des figures féminine fortes et indépendantes, certains ayant une dimension féministe affirmée. Cet intérêt particulier pour les femmes amène Mizrahi à travailler avec les plus grandes actrices de son temps : Simone Signoret, Delphine Seyrig, Bernadette Lafont, Bulle Ogier, Annie Girardot, Dominique Sanda en France, Hanna Maron, Gila Almagor et Michal Bat-Adam en Israël.
Moshé Mizrahi a été deux fois présent en compétition au festival de Cannes (avec Rosa, je t’aime et Les Filles à papa) et il est à ce jour le seul cinéaste israélien à avoir gagné l’Oscar, celui du meilleur film étranger, en 1978, avec son film La vie devant soi.
Ariel Schweitzer

Cinema South Film Festival
Un cinéma alternatif, profondément humaniste et au budget restreint : tel est le « cinéma du Sud » défendu depuis près de 13 ans par le Cinema South Festival de Sderot. Créé en 2002 dans cette ville déshéritée du Sud d’Israël, le festival est aujourd’hui mondialement reconnu pour la qualité de sa programmation, qui fait la part belle aux films des pays du Sud et au cinéma israélien alternatif. Avec un objectif croisé : faire découvrir au public israélien de cette région à l’offre culturelle quasi inexistante la richesse du cinéma d’Afrique et d’Asie, et faire découvrir au monde un autre cinéma israélien.

Et promouvoir enfin, selon les mots de son fondateur Avner Faingulernt, une nouvelle « vision du monde cinématographique ».

Télécharger l’article des Cahiers du cinéma

 

Dimanche 20 septembre 2015

Dimanche 20 septembre 2015 à 15 h
Le Client de la morte-saison
France, 1970, 100 min
Avec Claude Rich, Hans Christian Blech
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Dimanche 20 septembre 2015 à 17 h
La Maison de la rue Chelouche
Israël, 1973, 110 min, VOSTF
Avec Michal Bat Adam, Youseg Shiloah, Gila Almagor
En présence de Michal Bat Adam

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Dimanche 20 septembre 2015 à 19 h 30
Les Stances à Sophie
France, 1971, 97 min
Avec Bernadette Lafont, Michel Duchaussoy, Bulle Ogier, Serge Marquand
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Lundi 21 septembre 2015

Lundi 21 septembre 2015 à 18 h
Les Filles à papa
Israël, 1974, 100 min, VOSTF
Avec Michal Bat Adam, en sa présence.
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Lundi 21 septembre 2015 à 20 h
La Vie devant soi
France, 1977, 105 min
Avec Simone Signoret, Samy Ben Youb, Michal Bat-Adam...
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Dimanche 15 novembre 2015 à partir de 15 h
Portraits filmés

La série « Portraits filmés », produite par la fondation Pro Mahj, retrace des parcours biographiques et artistiques, fournit des éclairages sur les œuvres de la collection contemporaine du Mahj, et constitue des archives audiovisuelles.

Séances présentées par Nathalie Hazan-Brunet, conservatrice chargée de l’art moderne et contemporain, et Isabelle Filleul de Brohy, réalisatrice des films projetés.

 

Dimanche 15 novembre 2015 à 15 h
En présence de Jacques Kikoïne (sous réserve)

Souvenirs de Claire Maratier, fille de Michel Kikoïne
2014, 15 min

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Souvenirs de Yankel, fils de Michel Kikoïne
2014, 24 min

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Dimanche 15 novembre 2015 à 16 h
En présence de Max Wechsler et de Carole Benzaken

Max Wechsler. Au-delà des signes
2014, 14 min

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Cécile Reims. Conversation autour d’une collection
2015, 28 min

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Carole Benzaken. La Megillah Ben Adam
2015, 15min

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Dimanche 22 et lundi 23 novembre 2015
Welcome in Vienna

Affiche de Welcome in Vienna d’Axel Corti ©DR D’Axel Corti
Drame en trois parties, RFA, 1982, VOSTF
Scénario de Georg Stefan Troller et d’Axel Corti
En présence de Georg Stefan Troller et de Cecily Corti

Cette trilogie retrace l’histoire de Freddy Wolff, un juif traqué et fuyant l’Europe, des années 1930 à la fin de la guerre, son départ d’Autriche pour les États-Unis, en passant par la France, et son retour à Vienne après guerre avec l’armée américaine.
« J’ai fait [...] deux films avec Georg Troller, le scénariste de Welcome in Vienna. L’un qui cherche à suivre tous les chemins qui mènent à Hitler [...]. Ensuite on a fait la même chose pour Freud. [...] Après coup, nous nous sommes dit que nous avions parlé, sans l’avoir voulu, des deux Autrichiens qui ont le plus influencé ce siècle. Après ces deux films, [...] je n’avais plus envie de faire des films biographiques. Alors j’ai dit à Troller : “Écris quelque chose de toi-même, qui vienne de l’intérieur.” Et il m’a mal compris, comme il m’avait beaucoup parlé de sa jeunesse et raconté son histoire, il a cru que je voulais qu’il écrive un film sur lui-même, alors que j’attendais qu’il l’invente. C’est ainsi qu’il a écrit An uns glaubt Gott nicht mehr (Dieu ne croit plus en nous) [...], le premier volet de notre trilogie. [...] Nous avons eu envie de faire une deuxième et une troisième partie. [...] Il était important pour moi de montrer des gens ordinaires, pas des célébrités, pas de grands intellectuels : des personnes “comme tout le monde”. Et de les montrer comme des êtres humains aussi héroïques et aussi bêtes que tout le monde parce que c’est ca, pour moi, le sens de cette histoire. »
Axel Corti

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Dimanche 22 novembre 2015

Dimanche 22 novembre 2015 à 15 h
Partie I : Dieu ne croit plus en nous
115 min
Avec Johannes Silberschneider, Barbara Petritsch, Armin Mueller-Stahl
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Dimanche 22 novembre 2015 à 19 h
Partie II : Santa Fe
123 min
Avec Gabriel Barylli, Doris Buchrucker, Peter Lühr
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Lundi 23 novembre 2015

Lundi 23 novembre 2015 à 19 h
Partie III : Welcome in Vienna
123 min
Avec Gabriel Barylli, Nicolas Brieger, Claudia Messner, Hubert MannEurope
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Woody Allen

Mardi 1er décembre 2015 à 20 h 30
Ombres et brouillard
De Woody Allen
États-Unis, 1991, noir et blanc, 82 min, VOSTF
Avec Woody Allen, Mia Farrow, John Malkovich, Michael Kirby
Projection précédée par la rencontre avec Ava Cahen, auteur de la biographie Woody Allen : profession cynique (L’Archipel, 2015)

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Dimanche 24 et lundi 25 janvier 2016
Moïse au cinéma

Cycle coordonné par Ophir Levy, historien du cinéma, université Paris 1

Depuis plus d’un siècle, le personnage de Moïse accompagne le cinéma dans son histoire et son évolution, de ses balbutiements muets en noir et blanc aux récents blockbusters en trois dimensions. Apparue dès 1905 et 1911 dans de courts films Pathé, la figure du prophète se révèle vite propice aux fresques spectaculaires (Les Dix Commandements de Cecil B. DeMille en 1923, puis leur remake de 1956), tout en offrant la possibilité de nourrir une réflexion profonde sur les limites du visible (Moses und Aron de Danièle Huillet et Jean-Marie Straub, 1975).
L’ancrage culturel du récit de Moïse lui permet de se décliner sous des genres aussi différents que ceux de la comédie américaine (Wholly Moses ! de Gary Weis, 1980) ou du film d’animation (Le Prince d’Égypte, produit par DreamWorks en 1998).
Par sa dramaturgie, les miracles qu’elle relate et sa dimension d’édification morale, l’histoire de Moïse constitue une source d’inspiration et une mise à l’épreuve sans cesse renouvelée des potentialités du cinéma.

Ce programme interrogera, à travers huit séances introduites par un spécialiste, les différentes représentations de Moïse au cinéma depuis le début du XXe siècle (films muets restaurés) jusqu’à nos jours.
Programme en cours d’élaboration, complet à partir du 15 novembre 2015.
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Les Dix Commandements
de Cecil B. DeMille (les deux versions)
États-Unis, 1923, 136 min, VOSTF
États-Unis, 1956, 216 min, VOSTF


La Vie de Moïse
France, 1905, 7 min 30, Gaumont Pathé Archives


Moïse sauvé des eaux
d’Henri Andréani
France, 1911, 3 min 45, Gaumont Pathé Archives


Cinépanorama : interview de Cecil B. DeMille
de Frédéric Rossif et de François Chalais
France, 1957, 6 min 30


Le Prince d’Egypte
Film d’animation, États-Unis, 1998, 99 min

 


Programmation auditorium :
Corinne Bacharach avec Sophie Andrieu
Ophir Levy (Moïse au cinéma)

Tous les événements présentés à l'auditorium du Mahj peuvent être visionnés à la médiathèque du musée sur demande au 01 53 01 86 36 ou au 01 53 01 86 41.
 

 
 

© Musée d'art et d'histoire du Judaïsme