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Musée d'art et d’histoire du Judaïsme
Qui sommes nous ? Statuts et objet
Organisé en association loi de 1901, le Musée d’art et d’histoire du Judaïsme a été ouvert, en 1998, grâce à la volonté commune de la Ville de Paris et de l’Etat. La Ville de Paris et le Ministère de la Culture se sont en effet engagés dès l’origine à parité, tant pour les nécessaires investissements de départ que pour le fonctionnement annuel du musée.
Héritier des collections du musée privé juif de la rue des Saules, le Musée d’art et d’histoire du Judaïsme a également bénéficié, à son ouverture, de la mise à disposition par la Ville de Paris de l’hôtel de Saint-Aignan et du dépôt par le ministère de la Culture d’importantes collections dont la collection Isaac Strauss provenant du Musée de Cluny.
Le Musée d’art et d’histoire du Judaïsme est géré par un conseil d’administration composé de représentants du Ministère de la Culture et de la Communication, de la Ville de Paris et des institutions majeures de la communauté juive française. Cette association est présidée par Madame Dominique Schnapper, sociologue, ancien membre du Conseil constitutionnel et directrice d’étude à l’École des hautes études en sciences sociales.
L’association du musée a pour objet :
Le Musée d’art et d’histoire du Judaïsme bénéficie de l’appellation « Musée de France ».
La Fondation Pour le Musée d’art et d’histoire du Judaïsme
Adossée au musée, la Fondation Pro-Mahj (fondation pour le Musée d’art et d’histoire du Judaïsme) a été créée en 2003 à l’initiative de Madame Claire Maratier, fille du peintre Michel Kikoïne.
La Fondation Pro-Mahj a pour objet de soutenir les activités du Musée (et notamment sa politique d’exposition, d’édition et d’investissement) et d’enrichir ses collections. Elle décerne, tous les deux ans, le prix Amédée Maratier, à un artiste peintre, qui bénéficie ainsi d’une présentation d’une sélection de son œuvre dans une salle du musée.
Fondation reconnue d’utilité publique, la fondation Pro-Mahj est habilitée à recevoir des legs en exonération des droits de succession.
© Musée d'art et d'histoire du Judaïsme