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Musée d'art et d'histoire du Judaïsme

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de septembre 2012 à janvier 2013


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Jordan Wolfson
Nuit blanche Paris 2012

©Jordan Wolfson
Affiche de la Nuit blanche 2012 à Paris

Samedi 6 octobre 2012 de 19 h 30 à 3 h
Nuit Blanche 2012

Jordan Wolfson

Une fois encore, le Mahj surprendra ses visiteurs en présentant une installation spectaculaire de l’artiste américain Jordan Wolfson, né en 1981 à New York.

Dans la cour du musée, le public va pénétrer dans l’univers de Charlie Chaplin, réinterprété avec audace par Wolfson. Sur un écran géant, un film en noir et blanc projeté en 16 mm donnera à voir le buste d’un homme vêtu d’un smoking, délivrant aux spectateurs un message en langue des signes. Que nous dit cet homme ? Le titre de l'œuvre traduit l’énigmatique gestuelle : I’m sorry but I don’t want to be an emperor. That's not my business. I don't want to rule or conquer anyone. I should like to help everyone, if possible, Jew, gentile, black man, white. We all want to help one another… Les 708 mots du titre correspondent au célèbre discours final de Chaplin dans Le Dictateur. Réalisé en 1940, Le Dictateur est le premier film parlant de Chaplin qui interprète deux personnages en totale opposition : il revêt à la fois le costume du barbier juif traqué et celui de Hynkel, dictateur criminel, caricature d’Hitler. À la fin du film, le barbier juif, sosie du dictateur fou, prend involontairement sa place et se lance dans un long et émouvant plaidoyer pour l’entente et l’amitié entre les peuples, aux antipodes du discours raciste et haineux du véritable Hynkel.
Si, avec Jordan Wolfson, le film parlant redevient muet, les gestes semblent aussi éloquents que la parole. Après Le Dictateur, l’artiste choisit d’évoquer un autre film de Chaplin : Le Cirque. Baigné dans la douce lumière du film de Wolfson, le public sera surpris par l’irruption de jongleurs, d’échassiers, de mimes et autres comédiens, qui envahiront la cour et viendront troubler l’apparente sérénité de la scène.

Jordan Wolfson est né en 1981 à New York. Ses vidéos associent les caractéristiques de l’art conceptuel à l’exploration d’expériences personnelles et à un sens poétique, conduisant certains critiques à qualifier son œuvre de « romantico-conceptuelle ».
Ses œuvres interrogent notre faculté à nous émouvoir, soulignant le caractère quelquefois équivoque de nos sentiments.



Dans la cour du musée, entrée libre

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